À Viva le Cinéma, certains films font frissonner. D’autres font réfléchir. Et parfois, grâce à des passeurs inspirés, ils font les deux en même temps. Maître de conférences en études cinématographiques à l’université de Grenoble, Pierre Jailloux est de ceux qui savent ouvrir les portes du fantastique sans jamais en dissiper le mystère.
Une passion née… dans l’imaginaire
Avant même de voir des films d’horreur, Pierre Jailloux les a d’abord rêvés. Enfant, il feuilletait des magazines, découvrait des photos, lisait des......
Certaines conversations ont le goût d’une séance tardive dont on ressort avec l’envie furieuse de (re)découvrir des films. Celle avec Vincent Paul Boncourt, fondateur et dirigeant de Carlotta Films, fait clairement partie de celles-là. À l’écouter parler, le patrimoine n’a rien de poussiéreux : il brûle encore, il vibre, il attend juste qu’on rallume la lumière !
Une naissance sans nostalgie, mais avec une vision
Quand Carlotta Films voit le jour en 1998, le terrain du cinéma de patrimoine n’est pas vierge. D’autres distributeurs font déjà vivre les......
Par La Radio du Cinéma • 23 janvier 2026
Distributrice, éditrice, passeuse de copies restaurées et d’auteurs trop vite rangés au grenier, Anne-Laure Brénéol défend une idée simple : redonner de la visibilité à des films qu’on ne trouvait plus, ou qu’on n’avait parfois jamais vus en France. Au festival Viva Cinéma 2026, elle l’a formulé avec une phrase qui résume tout le programme de Malavida : « C'est très important d'avoir un regard sur le monde qui vienne de l'ensemble du monde et aussi de l'ensemble des temps. »
Le métier......
Franck Loiret : « Une cinémathèque, c’est la mémoire du cinéma… mais une mémoire vivante »
À l’occasion du festival Viva Cinéma à Valence, La Radio du Cinéma – avec Patrice Caillet, accompagné de Flavie Daronnat et Alexandre Mirabel – a rencontré Franck Loiret, directeur de la Cinémathèque de Toulouse. Une discussion passionnante autour de la conservation du patrimoine cinématographique, de la transmission au public et de la présentation d’un chef-d’œuvre du cinéma fantastique : Le Chat Noir d’Edgar G. Ulmer.
Une......
Le cinéaste et comédien Martin Jauvat raconte à Manuel Houssais comment Baise-en-ville est né d’un moment de vie très concret : revenir chez ses parents, galérer avec le permis, courir après un boulot, et apprendre à parler “vrai”. Une comédie nourrie par l’observation du quotidien, avec un titre qui annonce la couleur… puis déjoue les réflexes.
La promesse de Martin Jauvat tient en une phrase : « c’est quelque chose d’assez instinctif pour moi la comédie ». Instinct, oui, mais pas improvisation. Dans l’entretien, il détaille un travail......