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    <title><![CDATA[La Radio du Cinéma - RSS Podcasts]]></title>
    <link>https://radioducinema.radio-website.com</link>
    <description><![CDATA[La Radio du Cinéma - RSS Podcasts]]></description>
    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 23:37:59 +0000</pubDate>
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      <title><![CDATA[Ibrahim Maalouf et Sonia Mohammed-Chérif signent la musique de Fils de personne]]></title>
      <link>https://radioducinema.radio-website.com/podcasts/ibrahim-maalouf-et-sonia-mohammed-cherif-signent-la-musique-de-fils-de-personne-565</link>
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Publi&eacute; le 3 juin 2026 &mdash; Par La Radio du Cin&eacute;ma
Dans son studio, ...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div class="wrap">
<article><header>
<p class="meta">Publi&eacute; le <time datetime="2026-06-03">3 juin 2026</time> &mdash; Par <span>La Radio du Cin&eacute;ma</span></p>
<p class="chapo">Dans son studio, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=538783.html" rel="nofollow">Ibrahim Maalouf</a> re&ccedil;oit <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1000083973.html" rel="nofollow">Sonia Mohammed-Ch&eacute;rif</a> et David Marmier de <strong>la radio du cin&eacute;ma </strong>pour raconter une aventure de musique de film &agrave; deux voix : la bande originale de <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000006447.html" rel="nofollow">Fils de personne</a>, r&eacute;alis&eacute; par <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=94238.html" rel="nofollow">Safy Nebbou</a>. Au c&oelig;ur de leur &eacute;change, une conviction partag&eacute;e : la musique sert d&rsquo;abord &agrave; viser juste, l&agrave; o&ugrave; l&rsquo;image se tait.</p>
</header>
<p>On pourrait croire qu&rsquo;une co-composition d&eacute;marre avec une partition. Ici, elle commence avec une id&eacute;e de r&eacute;alisateur. Dans l&rsquo;interview, Ibrahim Maalouf raconte avoir &eacute;t&eacute; sollicit&eacute; par <a href="https://www.instagram.com/safynebbou/?hl=fr">Safy Nebbou </a>&mdash; avec qui il avait d&eacute;j&agrave; travaill&eacute; &mdash; avant que le cin&eacute;aste n&rsquo;ajoute, presque en cours de route, une proposition qui change tout : &eacute;crire la musique en duo.</p>
<h2>Une rencontre provoqu&eacute;e par Safy Nebbou, et accept&eacute;e sans calcul</h2>
<p>Ibrahim Maalouf le dit sans d&eacute;tour : l&rsquo;impr&eacute;vu fait partie du m&eacute;tier. Il parle m&ecirc;me d&rsquo;un &laquo; super impr&eacute;vu &raquo; quand la co-composition s&rsquo;invite dans l&rsquo;&eacute;quation. L&rsquo;id&eacute;e n&rsquo;est pas de superposer deux ego, mais d&rsquo;installer un cadre clair pour que la cr&eacute;ation reste saine.</p>
<blockquote>&laquo; Au d&eacute;but, j&rsquo;&eacute;tais tr&egrave;s froid avec Sonia &raquo;, confie Ibrahim Maalouf, avant d&rsquo;expliquer qu&rsquo;il voulait poser les r&egrave;gles du jeu pour &ldquo;garder le c&oelig;ur ouvert&rdquo; aux id&eacute;es de sa partenaire.</blockquote>
<p>De son c&ocirc;t&eacute;, Sonia Mohammed-Ch&eacute;rif d&eacute;crit une collaboration v&eacute;cue &laquo; &agrave; part &eacute;gale &raquo;, port&eacute;e par une confiance qui, selon elle, donne de l&rsquo;&eacute;lan autant qu&rsquo;elle rassure. Un duo n&rsquo;efface pas les diff&eacute;rences : il les met au travail.</p>
<h2>Improviser, ce n&rsquo;est pas &ldquo;faire au hasard&rdquo;</h2>
<p>Chez Ibrahim Maalouf, l&rsquo;improvisation n&rsquo;est pas un slogan : c&rsquo;est une discipline, une fa&ccedil;on de savoir r&eacute;pondre au r&eacute;el quand il se d&eacute;robe. &Agrave; l&rsquo;antenne, il rappelle qu&rsquo;improviser, c&rsquo;est surtout &laquo; faire face &agrave; l&rsquo;impr&eacute;vu &raquo; &mdash; y compris dans une salle de montage, face &agrave; une sc&egrave;ne qui r&eacute;siste.</p>
<p>Sonia Mohammed-Ch&eacute;rif prolonge l&rsquo;id&eacute;e avec ses mots : dans l&rsquo;impro, il y a le partage, la confiance, l&rsquo;&eacute;coute active. Des valeurs tr&egrave;s concr&egrave;tes quand il faut d&eacute;cider, sur une m&ecirc;me s&eacute;quence, quelle &eacute;motion doit passer en premier.</p>
<h2>Le &ldquo;point sensible&rdquo; : la musique comme boussole &eacute;motionnelle</h2>
<p>Le duo revient sur une question centrale : que fait la musique qu&rsquo;aucun dialogue ne peut faire &agrave; sa place ? Ibrahim Maalouf parle d&rsquo;une recherche du &laquo; point sensible musical &raquo; : celui qui accompagne l&rsquo;image, mais aussi celui qui r&eacute;v&egrave;le ce que l&rsquo;image ne formule pas.</p>
<blockquote>Ibrahim Maalouf r&eacute;sume leur objectif ainsi : &laquo; Trouver la bonne &eacute;motion qui accompagne l&rsquo;image&hellip; en particulier celle qu&rsquo;on n&rsquo;arrive pas &agrave; exprimer avec l&rsquo;image et qu&rsquo;on n&rsquo;arrive pas &agrave; exprimer avec les mots. &raquo;</blockquote>
<p>Dans cet aller-retour permanent, Sonia Mohammed-Ch&eacute;rif raconte avoir &eacute;t&eacute; surprise par la puissance de la &ldquo;lecture sonore&rdquo; : un m&ecirc;me plan, une m&ecirc;me dur&eacute;e, et pourtant une sc&egrave;ne qui change de sens d&egrave;s que la mati&egrave;re audio se d&eacute;place.</p>
<h2>Une fabrication artisanale, &agrave; hauteur d&rsquo;atelier</h2>
<p>L&rsquo;&eacute;change s&rsquo;illumine quand le duo parle de m&eacute;thode : des musiciens invit&eacute;s au studio, des essais, des couleurs test&eacute;es pour le plaisir de chercher &mdash; pas seulement pour enregistrer. Sonia Mohammed-Ch&eacute;rif insiste sur cette dimension &ldquo;atelier&rdquo;, presque tactile.</p>
<blockquote>&laquo; On avait une libert&eacute; qui &eacute;tait dingue &raquo;, raconte Sonia Mohammed-Ch&eacute;rif, en pr&eacute;cisant qu&rsquo;Ibrahim Maalouf assurait aussi le r&ocirc;le de producteur ex&eacute;cutif de la musique.</blockquote>
<p>Ils &eacute;voquent aussi les indications tr&egrave;s pr&eacute;cises de Safy Nebbou : des choix instrumentaux, des &ldquo;oui&rdquo; et des &ldquo;non&rdquo; qui dessinent une direction. Exemple savoureux : une consigne &ldquo;pas de piano&rdquo;&hellip; et la tentation (assum&eacute;e) de faire exister un piano quand m&ecirc;me, parce que le film finit par le r&eacute;clamer.</p>
<h2>Rep&egrave;res et parcours : la trajectoire de Sonia Mohammed-Ch&eacute;rif</h2>
<p>Sonia Mohammed-Ch&eacute;rif arrive dans ce projet avec une trajectoire qui r&eacute;unit &eacute;criture, image et son. Elle raconte avoir &eacute;tudi&eacute; le cin&eacute;ma, r&eacute;alis&eacute; des courts m&eacute;trages, et s&rsquo;&ecirc;tre form&eacute;e au son : un bagage qui aide &agrave; parler le langage du plateau autant que celui de la composition.</p>
<p>C&ocirc;t&eacute; reconnaissance professionnelle, une pr&eacute;cision utile : Sonia Mohammed-Ch&eacute;rif a re&ccedil;u une mention sp&eacute;ciale dans la cat&eacute;gorie &ldquo;Emerging composer&rdquo; aux <a href="https://apuliasoundtrack.com/">Apulia Soundtrack Awards</a> 2025 (quatri&egrave;me &eacute;dition). Un signal qui &eacute;claire son installation progressive dans le paysage de la musique de film.</p>
<h2>Infos pratiques sur le film</h2>
<p><strong>Fils de personne</strong> (drame) est r&eacute;alis&eacute; par <strong>Safy Nebbou</strong>, avec <strong>Romain Duris</strong>, ainsi que <strong>Master Sanpasiri Khosittachawanich</strong>, <strong>Vithaya Pansringarm</strong> et <strong>Cristiana Capotondi</strong> . La sortie en France est annonc&eacute;e au <strong>10 juin 2026</strong> et la dur&eacute;e affich&eacute;e est de <strong>1 h 37 min</strong>.</p>
<p class="tags">&Agrave; peine arriv&eacute; en France, le petit <strong>Mapring</strong>, <strong>quatre ans</strong>, perd sa nouvelle m&egrave;re dans un accident de voiture. <strong>Thomas</strong>, d&eacute;vast&eacute;, se retrouve seul face &agrave; cet enfant qui ne le reconna&icirc;t pas encore comme p&egrave;re. Il d&eacute;cide de retourner en Tha&iuml;lande pour retrouver la famille biologique de Mapring et lui offrir une nouvelle chance. Au c&oelig;ur de ce voyage, une autre histoire se tisse : celle d&rsquo;un lien fragile qui se construit, le face-&agrave;-face d&rsquo;un p&egrave;re et d&rsquo;un fils qui doivent apprendre &agrave; s&rsquo;apprivoiser.</p>
<div class="sources"><strong>Sources (liens utiles) :</strong>
<ul>
<li><a href="https://www.unifrance.org/film/61790/fils-de-personne" rel="nofollow">Unifrance &mdash; fiche film (g&eacute;n&eacute;rique d&eacute;taill&eacute;, auteurs de la musique, date, dur&eacute;e)</a></li>
<li><a href="https://www.imdb.com/fr/title/tt36827509/" rel="nofollow">IMDb &mdash; fiche film (casting)</a></li>
<li><a href="https://soundtrackfest.com/en/news/apulia-soundtrack-awards-2025-4th-edition-winners/" rel="nofollow">SoundTrackFest &mdash; Apulia Soundtrack Awards 2025 (mention sp&eacute;ciale)</a></li>
</ul>
<p>Photographie: David Marmier</p>
</div>
<h2>Fils de personne, musique de film, bande originale, Ibrahim Maalouf, Sonia Mohammed-Ch&eacute;rif, Safy Nebbou, Romain Duris</h2>
<p></p>
</article>
</div><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a2092427b4ad3.27578710.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 20:10:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Cannes 2026: comment le Prix de la meilleure création sonore écoute les films d’Un Certain Regard]]></title>
      <link>https://radioducinema.radio-website.com/podcasts/cannes-2026-comment-le-prix-de-la-meilleure-creation-sonore-ecoute-les-films-d-un-certain-regard-540</link>
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      <description><![CDATA[...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<!-- Propositions de titres SEO (rédaction) :
    1) Festival de Cannes 2026: comment le Prix de la meilleure création sonore écoute les films d’Un Certain Regard
    2) Prix de la meilleure création sonore à Cannes: Christian Hugonnet raconte ce que le jury évalue vraiment dans Un Certain Regard
    3) Cannes 2026 et création sonore: Vincent Maël Cardona, Barbara Pravi et Laurent Couson au jury d’Un Certain Regard
  -->
<p>Par <strong>Patrice Caillet</strong> &bull; Publication: <time datetime="2026-05-12">12 mai 2026, mis &agrave; jour le 28 mai 2026</time>&bull; Cannes</p>
<main><header>
<p class="chapo">Dans le tumulte du <a href="https://www.festival-cannes.com/" target="_blank" rel="noopener">Festival de Cannes</a>, un d&eacute;tail reste implacable: &laquo; <strong>Les oreilles n&rsquo;ont pas de paupi&egrave;res</strong> &raquo;, rappelle <strong>Christian Hugonnet</strong>. Fondateur de <a href="https://www.lasemaineduson.org/" target="_blank" rel="noopener">La Semaine du Son</a>, il pilote &agrave; Cannes le <a href="https://www.lasemaineduson.org/le-prix-de-la-meilleure-creation-sonore/" target="_blank" rel="noopener">Prix de la Meilleure Cr&eacute;ation Sonore</a>, remis dans la s&eacute;lection <a href="https://www.festival-cannes.com/selection/" target="_blank" rel="noopener">Un Certain Regard</a>. Une r&eacute;compense pens&eacute;e comme un r&eacute;v&eacute;lateur: &eacute;couter, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; voir.</p>
</header>
<h2>&laquo; Le sonore est un cr&eacute;ateur d&rsquo;images &raquo;: la prise de conscience, c&ocirc;t&eacute; salles&hellip; et c&ocirc;t&eacute; rue</h2>
<p><strong>Christian Hugonnet</strong> le dit sans d&eacute;tour: la conscience du son progresse, &laquo; tous les jours un peu plus &raquo;. Le cin&eacute;ma, selon lui, a int&eacute;gr&eacute; plus vite que la soci&eacute;t&eacute; un principe simple: le son fabrique du hors-champ, sugg&egrave;re une pr&eacute;sence, installe une &eacute;motion, et parfois raconte avant l&rsquo;image.</p>
<p>Il pointe un alli&eacute; inattendu de cette &ldquo;&eacute;ducation de l&rsquo;oreille&rdquo;: <strong>le podcast</strong>. Un format qui, par nature, propose &laquo; du sonore qui donne de l&rsquo;image &raquo; &mdash; et qui a, d&rsquo;apr&egrave;s lui, aid&eacute; un public plus jeune &agrave; comprendre que le son peut devenir &laquo; un &eacute;l&eacute;ment de libert&eacute; &raquo;.</p>
<h2>Un prix n&eacute; &agrave; Cannes en 2017, pour un cin&eacute;ma de d&eacute;couverte</h2>
<p>Le <strong>Prix de la Meilleure Cr&eacute;ation Sonore</strong> est lanc&eacute; en <strong>2017</strong>, dans la s&eacute;lection <strong>Un Certain Regard</strong>, lors du <strong>70<sup>e</sup> Festival de Cannes</strong>. Il est initi&eacute; par <strong>Janine Langlois-Glandier</strong>, <strong>Costa-Gavras</strong> et <strong>Christian Hugonnet</strong>.</p>
<p>Son principe est clair: r&eacute;compenser <strong>un r&eacute;alisateur</strong> ou une r&eacute;alisatrice &mdash; et non un technicien &mdash; pour la fa&ccedil;on dont le son &ldquo;porte&rdquo; l&rsquo;intention artistique, narrative et s&eacute;mantique d&rsquo;un film. Une nuance qui change tout, insiste <strong>Christian Hugonnet</strong>: le son ne se limite pas &agrave; la &ldquo;propret&eacute;&rdquo; d&rsquo;une prise, il devient un choix de mise en sc&egrave;ne.</p>
<h2>Ce que le jury &eacute;value vraiment: musique, ambiances, timbres&hellip; et micro-silences</h2>
<p>&laquo; Le plus compliqu&eacute; dans l&rsquo;image, c&rsquo;est le son &raquo;: l&rsquo;adage circule sur les plateaux, et <strong>Christian Hugonnet</strong> l&rsquo;assume. Un avion qui passe, un frottement parasite, une r&eacute;sonance ind&eacute;sirable&hellip; et toute la m&eacute;canique &eacute;motionnelle menace de se d&eacute;r&eacute;gler. &Agrave; l&rsquo;inverse, un son pens&eacute;, construit, dos&eacute;, &ldquo;calculé&rdquo;, peut donner au film sa respiration.</p>
<div class="pullquote">
<p>&laquo; <strong>Quand je d&eacute;marre un film, je commence par le sonore des acteurs</strong>&hellip; le timbre des voix, c&rsquo;est comme une symphonie. &raquo; &mdash; <strong>Costa-Gavras</strong>, propos rapport&eacute;s par <strong>Christian Hugonnet</strong> au micro de <strong>La Radio du Cin&eacute;ma</strong>.&nbsp;</p>
</div>
<p>Concr&egrave;tement, le jury s&rsquo;appuie sur une <strong>fiche d&rsquo;appr&eacute;ciation</strong> et une notation de <strong>un &agrave; 5</strong>, explique <strong>Christian Hugonnet</strong>. Les questions pos&eacute;es couvrent un spectre large:</p>
<ul>
<li><strong>La place de la musique</strong>: est-elle juste, et surtout pertinente par rapport au r&eacute;cit et au sens?</li>
<li><strong>L&rsquo;intelligence des ambiances</strong>: un d&eacute;cor sonore qui informe, sans surligner.</li>
<li><strong>Le timbre des voix</strong>: signifiant, lisible, &ldquo;accord&eacute;&rdquo; au film.</li>
<li><strong>La spatialisation</strong> et la relation image/son: ce que l&rsquo;on entend renforce-t-il ce que l&rsquo;on comprend?</li>
<li><strong>Les micro-silences</strong>: ces instants de respiration o&ugrave; le film laisse au spectateur le temps de saisir.</li>
</ul>
<p>Pour le public, c&rsquo;est une excellente grille de jeu: au prochain film, essayez simplement de rep&eacute;rer <em>pourquoi</em> une musique arrive &agrave; ce moment-l&agrave;, ce que racontent les basses, ce que sugg&egrave;rent les aigus, et ce que le silence vous laisse reconstruire.</p>
<h2>Le jury 2026: six regards, une m&ecirc;me &eacute;coute</h2>
<p>Pour l&rsquo;&eacute;dition 2026, <a href="https://www.lasemaineduson.org/2026/04/24/la-semaine-du-son-a-cannes-avec-le-prix-de-la-meilleure-creation-sonore-2026/" target="_blank" rel="noopener">La Semaine du Son</a> annonce un jury pr&eacute;sid&eacute; par <a href="https://www.ubba.eu/fiche/scenariste/vincentmael-cardona"><strong>Vincent Ma&euml;l Cardona</strong></a>, accompagn&eacute; de <strong>Barbara Pravi</strong>, <strong>Laurent Couson</strong>, <strong>Janine Langlois-Glandier</strong>, <strong>Jean-Luc Peart</strong> et <strong>Christian Hugonnet</strong>.</p>
<p>Quelques rep&egrave;res: <a href="https://www.imdb.com/name/nm3615651/" target="_blank" rel="noopener">Vincent Ma&euml;l Cardona</a> est notamment le r&eacute;alisateur de <em>Les Magn&eacute;tiques</em>; <a href="https://www.imdb.com/name/nm12180517/" target="_blank" rel="noopener">Barbara Pravi</a> apporte une sensibilit&eacute; d&rsquo;autrice-compositrice; <a href="https://www.cezamemusic.com/detail_compositeur.php?id_compositeur=304" target="_blank" rel="noopener">Laurent Couson</a> est compositeur et chef d&rsquo;orchestre; <a href="https://forum-medias-mobiles.fr/index.php/structure-du-forum/" target="_blank" rel="noopener">Janine Langlois-Glandier</a> pr&eacute;side le Forum M&eacute;dias Mobiles; <a href="https://cst.fr/" target="_blank" rel="noopener">la CST</a> (Commission sup&eacute;rieure technique de l&rsquo;image et du son) est cit&eacute;e pour l&rsquo;expertise m&eacute;tier.</p>
<h2>Les films concern&eacute;s: toute la s&eacute;lection Un Certain Regard 2026</h2>
<p>Le prix se concentre sur <strong>Un Certain Regard</strong> . La s&eacute;lection 2026 aligne un ensemble de films de d&eacute;couvertes et de signatures &eacute;mergentes.</p>
<p>Parmi les titres annonc&eacute;s dans <strong>Un Certain Regard</strong>, on retrouve notamment: <em>Teenage Sex and Death at Camp Miasma</em> de <strong>Jane Schoenbrun</strong> (film d&rsquo;ouverture), <em>M&eacute;moire de fille</em> de <strong>Judith Godr&egrave;che</strong>, <em>Quelques mots d&rsquo;amour</em> de <strong>Rudi Rosenberg</strong>, ou encore <em>Ulysse</em> de <strong>Laetitia Masson</strong> (film de cl&ocirc;ture). (Source: <a href="https://www.festival-cannes.com/presse/communiques/les-films-de-la-selection-officielle-2026/" target="_blank" rel="noopener">liste Un Certain Regard 2026</a>.)</p>
<h2>Palmar&eacute;s 2026</h2>
<p>Le film <a href="https://www.festival-cannes.com/f/elephants-in-the-fog/"><strong>Elephants in the Fog</strong></a>, du r&eacute;alisateur n&eacute;palais <strong>Abinash Bikram Shah</strong>, a re&ccedil;u le <strong>Prix de la Meilleure Cr&eacute;ation Sonore 2026</strong>.<br>Pr&eacute;sid&eacute; par <strong>Vincent Ma&euml;l Cardona</strong>, le jury de cette 7ᵉ &eacute;dition r&eacute;unissait notamment <strong>Barbara Pravi</strong>, <strong>Laurent Couson</strong>, <strong>Jean-Luc P&eacute;art</strong>, <strong>Janine Langlois-Glandier</strong> et <strong>Christian Hugonnet</strong>.<br>Le prix a &eacute;t&eacute; attribu&eacute; <strong>&agrave; l&rsquo;unanimit&eacute;</strong> au cin&eacute;aste n&eacute;palais pour la singularit&eacute; sonore de son film.<br>Le jury a salu&eacute; <strong>&laquo; sa forte identit&eacute; sonore, son rythme, sa musicalit&eacute; et la grande &eacute;motion qui s&rsquo;en d&eacute;gage &raquo;</strong>.</p>
<h2>&Agrave; quoi sert ce prix, au fond? &Agrave; apprendre &agrave; &eacute;couter le cin&eacute;ma</h2>
<p>Si ce Prix existe &agrave; Cannes, c&rsquo;est aussi pour rendre visible un paradoxe: le son para&icirc;t &ldquo;&eacute;vident&rdquo;&hellip; jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; l&rsquo;on d&eacute;couvre qu&rsquo;il se fabrique, s&rsquo;&eacute;crit, s&rsquo;oriente, s&rsquo;&eacute;quilibre. <strong>Christian Hugonnet</strong> le formule simplement: respirer, c&rsquo;est naturel; &eacute;couter un film, &ccedil;a devrait l&rsquo;&ecirc;tre aussi &mdash; mais &ccedil;a se travaille.</p>
<p>Cette d&eacute;marche s&rsquo;inscrit dans l&rsquo;action plus large de <strong>La Semaine du Son</strong>, fond&eacute;e en <strong>1998</strong> par <strong>Christian Hugonnet</strong>, et engag&eacute;e dans un partenariat officiel (statut de consultation) avec l&rsquo;UNESCO depuis <strong>ao&ucirc;t 2024</strong>. (Sources: <a href="https://www.lasemaineduson.org/lassociation/relations-avec-lunesco/" target="_blank" rel="noopener">Relations avec l&rsquo;UNESCO &ndash; La Semaine du Son</a>, <a href="https://www.lasemaineduson.org/lassociation/presentation-2/" target="_blank" rel="noopener">Pr&eacute;sentation &ndash; La Semaine du Son</a>.)</p>
<h2>Infos pratiques: calendrier et annonce du palmar&egrave;s</h2>
<p>Le Festival de Cannes a lieu <strong>du 12 au 23 mai 2026</strong>. La c&eacute;r&eacute;monie de remise des prix <strong>Un Certain Regard</strong> est annonc&eacute;e au <strong>vendredi 22 mai 2026</strong>, en salle Debussy.&nbsp;</p>
<p>De son c&ocirc;t&eacute;, <strong>Christian Hugonnet</strong> indique au micro de <strong>La Radio du Cin&eacute;ma</strong> que la remise du <strong>Prix de la Meilleure Cr&eacute;ation Sonore</strong> est pr&eacute;vue <strong>le matin du vendredi 22 mai</strong>, au <strong>Salon des Ambassadeurs</strong> du Palais des festivals.</p>
<p><strong>&Agrave; suivre</strong>: la r&eacute;daction de <strong>La Radio du Cin&eacute;ma</strong> relaiera le palmar&egrave;s d&egrave;s qu&rsquo;il sera communiqu&eacute; par le jury. En attendant, un conseil tout simple pour vos s&eacute;ances cannoises (ou vos projections du mois): avant de juger une sc&egrave;ne, &eacute;coutez-la. Parfois, c&rsquo;est le son qui tient la cam&eacute;ra.</p>
<p class="keywords">Festival de Cannes 2026 &bull; Prix de la meilleure cr&eacute;ation sonore &bull; Un Certain Regard &bull; Christian Hugonnet &bull; La Semaine du Son &bull; musique de film &bull; design sonore &bull; ambiance sonore &bull; voix &bull; silences &bull; Vincent Ma&euml;l Cardona &bull; Barbara Pravi</p>
<section class="sources">
<h2>Sources&nbsp;</h2>
<ul>
<li><a href="https://www.festival-cannes.com/" target="_blank" rel="noopener">Festival de Cannes &ndash; site officiel (dates 2026)</a></li>
<li><a href="https://www.festival-cannes.com/presse/communiques/les-films-de-la-selection-officielle-2026/" target="_blank" rel="noopener">Festival de Cannes &ndash; Les films de la S&eacute;lection officielle 2026 (liste Un Certain Regard)</a></li>
<li><a href="https://www.festival-cannes.com/palmares/" target="_blank" rel="noopener">Festival de Cannes &ndash; Palmar&egrave;s 2026 (date de la c&eacute;r&eacute;monie Un Certain Regard)</a></li>
<li><a href="https://www.lasemaineduson.org/le-prix-de-la-meilleure-creation-sonore/" target="_blank" rel="noopener">La Semaine du Son &ndash; Pr&eacute;sentation officielle du Prix de la Meilleure Cr&eacute;ation Sonore</a></li>
<li><a href="https://www.lasemaineduson.org/2026/04/24/la-semaine-du-son-a-cannes-avec-le-prix-de-la-meilleure-creation-sonore-2026/" target="_blank" rel="noopener">La Semaine du Son &ndash; Annonce du jury 2026</a></li>
<li><a href="https://www.lasemaineduson.org/portfolio/7eme-edition-du-prix-de-la-meilleure-creation-sonore/" target="_blank" rel="noopener">La Semaine du Son &ndash; Palmar&egrave;s 2025 (The Plague, Charlie Polinger)</a></li>
<li><a href="https://www.lasemaineduson.org/lassociation/relations-avec-lunesco/" target="_blank" rel="noopener">La Semaine du Son &ndash; Relations avec l&rsquo;UNESCO (partenariat officiel, ao&ucirc;t 2024)</a></li>
<li><a href="https://www.lasemaineduson.org/lassociation/presentation-2/" target="_blank" rel="noopener">La Semaine du Son &ndash; Pr&eacute;sentation (rep&egrave;res institutionnels, agr&eacute;ment &Eacute;ducation nationale mentionn&eacute;)</a></li>
</ul>
</section>
</main><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a02dc5de27500.81269716.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 28 May 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[La correspondance de la Marquise de Sevignan par les élèves de l'école de GRIGNAN]]></title>
      <link>https://radioducinema.radio-website.com/podcasts/la-correspondance-de-la-marquise-de-sevignan-par-les-eleves-de-l-ecole-de-grignan-564</link>
      <guid>https://radioducinema.radio-website.com/podcasts/la-correspondance-de-la-marquise-de-sevignan-par-les-eleves-de-l-ecole-de-grignan-564</guid>
      <description><![CDATA[Podcast enregistr&eacute; par les &eacute;l&egrave;ves de l'&eacute;cole de Grignan, dans le cadre du Festival de la Correspondance....]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Podcast enregistr&eacute; par les &eacute;l&egrave;ves de l'&eacute;cole de Grignan, dans le cadre du Festival de la Correspondance.</p><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a160342081263.41369379.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 26 May 2026 20:30:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Vincent Gantois : « Quand je peins, j’écoute des films », Bixhope Art au Porsche Casting de Deauville]]></title>
      <link>https://radioducinema.radio-website.com/podcasts/vincent-gantois-quand-je-peins-j-ecoute-des-films-bixhope-art-au-porsche-casting-de-deauville-563</link>
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      <description><![CDATA[
Deauville a le chic pour faire dialoguer les images. D&eacute;but juin, la station accueille le ...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<article><header>
<p class="chapo">Deauville a le chic pour faire dialoguer les images. D&eacute;but juin, la station accueille le <a href="https://cms.porsche-clubs.com/PorscheClubs/pc_normandie/pc_main.nsf/web/C98ADD638D093ED0C1258CFB005AF853"><strong>Porsche Casting</strong> </a>et, dans ce d&eacute;cor face &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel Royal Barri&egrave;re, l&rsquo;artiste normand <a href="https://www.instagram.com/bixhope_art/"><strong>Vincent Gantois</strong> </a>(Bixhope Art) pr&eacute;sente un travail revendiqu&eacute;, int&eacute;gralement <strong>manuel</strong>. Sa boussole, il la formule avec une simplicit&eacute; d&eacute;sarmante : <strong>&laquo; Quand je peins, j&rsquo;&eacute;coute des films &raquo;</strong>.</p>
</header>
<p>Le rendez-vous est cal&eacute; du <strong>cinq au sept juin 2026</strong>. Sur la promenade de Deauville, le <strong>Porsche Casting</strong> affiche sa <strong>10e &eacute;dition</strong> et met cette ann&eacute;e un coup de projecteur sur les <strong>30 ans de la Porsche Boxster</strong>. C&rsquo;est dans ce cadre que Bixhope Art annonce sa pr&eacute;sence, avec des &oelig;uvres o&ugrave; la carrosserie se lit comme un plan de cin&eacute;ma et o&ugrave; le souvenir collectif devient mati&egrave;re.</p>
<h2>Un autodidacte qui mise sur le geste, sans &eacute;cran comme filet de s&eacute;curit&eacute;</h2>
<p>Vincent Gantois est un autodidacte, pass&eacute; par une reconversion tardive : il commence &agrave; peindre en <strong>2019</strong>. Dans son atelier, pas de tablette graphique : son langage passe par des <strong>marqueurs Posca</strong>, des <strong>Pro Marker</strong> et un <strong>a&eacute;rographe</strong>. L&rsquo;id&eacute;e n&rsquo;est pas de dresser un proc&egrave;s du num&eacute;rique, mais de rappeler, dit-il, qu&rsquo;une &oelig;uvre se fabrique aussi avec &laquo; humilit&eacute; &raquo; et &laquo; passion &raquo;, &agrave; partir d&rsquo;une id&eacute;e, puis d&rsquo;un temps long.</p>
<h2>Automobile et cin&eacute;ma : la voiture comme personnage</h2>
<p>Dans l&rsquo;entretien, Vincent Gantois d&eacute;roule un g&eacute;n&eacute;rique personnel o&ugrave; la voiture n&rsquo;est jamais un simple accessoire. Il cite la <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1334.html" target="_blank" rel="noopener">Ford Mustang d&rsquo;&laquo; Un homme et une femme &raquo;</a>, l&rsquo;imaginaire de <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=240014.html" target="_blank" rel="noopener">&laquo; Bad Boys : Ride or Die &raquo;</a> (avec un clin d&rsquo;&oelig;il assum&eacute; &agrave; Porsche), l&rsquo;ADN de <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1946.html" target="_blank" rel="noopener">James Bond</a>, ou encore la mythologie pop de la <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=448.html" target="_blank" rel="noopener">DeLorean de &laquo; Retour vers le futur &raquo;</a>. M&ecirc;me <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1164.html" target="_blank" rel="noopener">&laquo; Christine &raquo;</a>, la voiture poss&eacute;d&eacute;e film&eacute;e par <strong>John Carpenter</strong>, surgit dans la conversation comme un rappel : au cin&eacute;ma, la t&ocirc;le peut avoir du caract&egrave;re.</p>
<h2>&laquo; J&rsquo;&eacute;coute des films &raquo; : une madeleine sonore sign&eacute;e Steven Spielberg et John Williams</h2>
<p>La phrase qui donne son titre &agrave; l&rsquo;article vient d&rsquo;une anecdote tr&egrave;s concr&egrave;te. Enfant, Vincent Gantois raconte qu&rsquo;il se cachait pour &eacute;couter les d&eacute;buts de films sans les voir, laissant le son fabriquer les images dans sa t&ecirc;te. Il &eacute;voque un choc diff&eacute;r&eacute; : <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=12789.html" target="_blank" rel="noopener">&laquo; Les Dents de la mer &raquo;</a>, r&eacute;alis&eacute; par <strong>Steven Spielberg</strong>, qu&rsquo;il d&eacute;couvre adulte, apr&egrave;s avoir us&eacute; un <strong>33 tours</strong> de la musique de <strong>John Williams</strong>.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, cette habitude s&rsquo;est mu&eacute;e en m&eacute;thode : il travaille avec des bandes-son, des dialogues, des rythmes de sc&egrave;nes. Il cite aussi une cr&eacute;ation r&eacute;cente consacr&eacute;e aux &laquo; 40 ans &raquo; de <strong>Retour vers le futur</strong> : il dit conna&icirc;tre le film par c&oelig;ur, au point de pouvoir le faire vivre sans image, uniquement &agrave; l&rsquo;oreille. Une mani&egrave;re de rappeler qu&rsquo;un plan, avant d&rsquo;&ecirc;tre une image, reste une dur&eacute;e, un tempo, une respiration.</p>
<h2>Claude Lelouch, Pierre Gasly : quand les rencontres valident une trajectoire</h2>
<p>Le parcours de Bixhope Art s&rsquo;est aussi construit au contact de passionn&eacute;s bien identifi&eacute;s. Des personnalit&eacute;s comme <strong>Pierre Gasly</strong> et <strong>Claude Lelouch</strong> poss&egrave;dent quelques unes de ses &oelig;uvres.&nbsp;</p>
<h2>Une signature r&eacute;currente : &laquo; Bull The Dog &raquo; comme figure de r&eacute;cit</h2>
<p>Dans l&rsquo;univers Bixhope Art, un personnage revient comme un cameo de film culte : &laquo; <strong>Bull The Dog</strong> &raquo;, un bulldog anglais multicolore, annonc&eacute; comme signature visuelle. Il sert de rep&egrave;re, de clin d&rsquo;&oelig;il, parfois de contrepoint, dans des compositions qui jouent sur la m&eacute;moire populaire et la passion m&eacute;canique.</p>
<h2>Deauville en juin, puis Deauville en septembre : un m&ecirc;me d&eacute;cor, deux mani&egrave;res de r&ecirc;ver</h2>
<p>Le calendrier est parlant : d&eacute;but juin, l&rsquo;automobile prend la sc&egrave;ne avec le Porsche Casting. D&eacute;but septembre, la ville se met &agrave; l&rsquo;heure du <a href="https://www.festival-deauville.com/" target="_blank" rel="noopener">Festival du cin&eacute;ma am&eacute;ricain de Deauville</a>, du <strong>4 au 13 septembre 2026</strong>. Deux atmosph&egrave;res, un m&ecirc;me d&eacute;cor, et une passerelle naturelle pour un artiste dont les tableaux revendiquent le cin&eacute;ma comme carburant.</p>
<footer>
<h2>Infos pratiques</h2>
<ul>
<li><strong>&Eacute;v&eacute;nement :</strong> Porsche Casting (10e &eacute;dition)</li>
<li><strong>Dates :</strong> du cinq au sept juin 2026</li>
<li><strong>Lieu :</strong> Deauville, face &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel Royal Barri&egrave;re</li>
<li><strong>Th&eacute;matique annonc&eacute;e :</strong> 30 ans de la Porsche Boxster</li>
<li><strong>Artiste :</strong> Vincent Gantois (Bixhope Art)</li>
<li><strong>En savoir plus :</strong> <a href="https://www.bixhope.art/" target="_blank" rel="noopener">bixhope.art</a> &bull; <a href="https://www.instagram.com/bixhope_art/" target="_blank" rel="noopener">Instagram</a></li>
</ul>
<p>Bixhope Art, Vincent Gantois, Porsche Casting Deauville, art automobile, cin&eacute;ma, &oelig;uvres faites main, Posca, Deauville</p>
</footer></article><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a14b231aa9677.86182546.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 26 May 2026 04:25:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Mata : Eye Haïdara incarne une agente de la DGSE dans le thriller d’espionnage de Rachel Lang]]></title>
      <link>https://radioducinema.radio-website.com/podcasts/mata-eye-haidara-incarne-une-agente-de-la-dgse-dans-le-thriller-d-espionnage-de-rachel-lang-562</link>
      <guid>https://radioducinema.radio-website.com/podcasts/mata-eye-haidara-incarne-une-agente-de-la-dgse-dans-le-thriller-d-espionnage-de-rachel-lang-562</guid>
      <description><![CDATA[...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<!--
3 titres SEO proposés :
1. Mata : Eye Haïdara incarne une agente de la DGSE dans le thriller d’espionnage de Rachel Lang
2. Mata : Rachel Lang filme Eye Haïdara dans un thriller d’espionnage au cœur du secret
3. "Ne cherchez pas la vérité, vous ne la trouverez pas", prévient Rachel Lang à propos de Mata
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-->
<p><strong>Au cin&eacute;ma le 27 mai 2026, <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000016295.html" target="_blank" rel="noopener">Mata</a> signe le retour de <a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/371965/rachel-lang" target="_blank" rel="noopener">Rachel Lang</a> au long m&eacute;trage, avec <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=200525.html" target="_blank" rel="noopener">Eye Ha&iuml;dara</a> dans le r&ocirc;le-titre.</strong> Bless&eacute;e au Niger lors d&rsquo;une op&eacute;ration clandestine, Mata revient en France avec une blessure qui ne se voit pas : Antoine, son compagnon incarn&eacute; par <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-67071/filmographie/" target="_blank" rel="noopener">Rapha&euml;l Personnaz</a>, a &eacute;t&eacute; captur&eacute;. Affect&eacute;e &agrave; la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure, elle m&egrave;ne une mission de contre-espionnage dans les Alpes, convaincue qu&rsquo;un fil relie ce dossier &agrave; l&rsquo;embuscade africaine.</p>
<article>
<p>Dans l&rsquo;entretien accord&eacute; &agrave; <a href="/admin/episodes/@marmierdavid">David Marmier</a> Rachel Lang r&eacute;sume le trajet secret qui m&egrave;ne &agrave; ce film : &laquo; J&rsquo;avais trois r&ecirc;ves quand j&rsquo;&eacute;tais petite : &ecirc;tre agent secret, &ecirc;tre championne du monde de course et &eacute;crire des livres. &raquo; Pour la course, le cin&eacute;ma n&rsquo;a pas vraiment r&eacute;pondu pr&eacute;sent. Pour l&rsquo;&eacute;criture, <em>Mata</em> coche les cases avec une pr&eacute;cision de montre suisse et la tension d&rsquo;un couloir sans issue.</p>
<h2>Rachel Lang, le secret comme mati&egrave;re de cin&eacute;ma</h2>
<p>R&eacute;alisatrice et sc&eacute;nariste de <em>Mata</em>, Rachel Lang prolonge ici un motif qui traverse d&eacute;j&agrave; son cin&eacute;ma : les corps engag&eacute;s, les vies sous contrainte, les silences qui p&egrave;sent autant que les dialogues. Le film prend la forme d&rsquo;un thriller d&rsquo;espionnage, mais son moteur intime tient dans une question simple : que reste-t-il d&rsquo;une personne lorsque son m&eacute;tier lui impose de taire, de dissimuler, de compartimenter ?</p>
<p>Rachel Lang ne cherche pas &agrave; transformer le renseignement en gadget spectaculaire. Elle avance plut&ocirc;t dans une zone de frottement : l&rsquo;engagement, la solitude, la loyaut&eacute;, le doute. Elle explique avoir voulu rester &laquo; dans le point de vue de ce personnage qui n&rsquo;a pas acc&egrave;s &agrave; tout &raquo; et qui lutte contre &laquo; un syst&egrave;me &raquo; ou &laquo; une machine &raquo;. Cette id&eacute;e donne au film sa boussole : le spectateur n&rsquo;en sait pas davantage que Mata. Il avance avec elle, au m&ecirc;me rythme que ses soup&ccedil;ons.</p>
<h2>Eye Ha&iuml;dara, Mata face au mur du renseignement</h2>
<p>Dans le r&ocirc;le de Mata, Eye Ha&iuml;dara incarne une agente du service action de la <a href="https://www.defense.gouv.fr/dgse" target="_blank" rel="noopener">DGSE</a>. Autour d&rsquo;elle, la distribution r&eacute;unit <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-134443/filmographie/" target="_blank" rel="noopener">Jos&eacute;phine Japy</a> dans le r&ocirc;le d&rsquo;H&eacute;lo&iuml;se, Rapha&euml;l Personnaz dans celui d&rsquo;Antoine, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-863298/filmographie/" target="_blank" rel="noopener">Hakim Jemili</a> dans celui d&rsquo;&Eacute;mile, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-765675/filmographie/" target="_blank" rel="noopener">Pierre-Antoine Billon</a> dans celui de Lucas, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-1000032648/photos/detail/?cmediafile=9002043278" target="_blank" rel="noopener">Juliette Chaigneau</a> dans celui de Carole, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-411420/filmographie/" target="_blank" rel="noopener">Chlo&eacute; Jouannet</a> dans celui de Jeanne et <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-18273/filmographie/" target="_blank" rel="noopener">M&eacute;lanie Laurent</a> dans celui d&rsquo;India.</p>
<p>Pour nourrir ce rapport au secret, plusieurs com&eacute;diens ont suivi un stage clandestin de trois jours et trois nuits, encadr&eacute; par un ancien de la DGSE, avec exercices de mission, absence de t&eacute;l&eacute;phone, d&rsquo;identit&eacute; officielle ou de carte bancaire. Rachel Lang raconte que cette immersion a plac&eacute; les acteurs dans &laquo; un &eacute;tat d&rsquo;adr&eacute;naline, de n&eacute;cessit&eacute; et de tension absolue &raquo;. Romain Lacourbas, directeur de la photographie, dit avoir per&ccedil;u sur le tournage une coh&eacute;sion nouvelle, mais aussi une forme d&rsquo;&eacute;cran professionnel : lorsqu&rsquo;on leur posait des questions, &laquo; la seule r&eacute;ponse &eacute;tait le silence &raquo;.</p>
<p>Cette pr&eacute;paration explique l&rsquo;un des grands axes de lecture du film : les personnages ne jouent pas seulement avec le secret, ils habitent un monde o&ugrave; chaque information poss&egrave;de un prix. Mata veut savoir. Les autres savent peut-&ecirc;tre.</p>
<h2>Un contre-film d&rsquo;enqu&ecirc;te</h2>
<p>Le slogan de la bande-annonce annonce la couleur : &laquo; Ne cherchez pas la v&eacute;rit&eacute;, vous ne la trouverez pas. &raquo; Rachel Lang l&rsquo;assume pleinement. Elle parle m&ecirc;me d&rsquo;un &laquo; contre-film d&rsquo;enqu&ecirc;te &raquo;, pens&eacute; moins comme une r&eacute;solution que comme une exp&eacute;rience mentale. Au lieu d&rsquo;aligner les r&eacute;v&eacute;lations, <em>Mata</em> &eacute;pouse la frustration, le soup&ccedil;on, l&rsquo;angle mort.</p>
<p>Ce choix donne une cl&eacute; de lecture pr&eacute;cieuse : il ne faut pas aborder <em>Mata</em> comme un simple puzzle &agrave; r&eacute;soudre. Le film invite plut&ocirc;t &agrave; ressentir la m&eacute;canique du cloisonnement. Rachel Lang le dit nettement : la <a href="https://www.dgsi.interieur.gouv.fr/" target="_blank" rel="noopener">DGSI</a> et la DGSE sont des lieux de secret, de silence, de &laquo; non-besoin d&rsquo;en conna&icirc;tre &raquo;. Dans cet univers, une porte ferm&eacute;e n&rsquo;est jamais seulement une porte ferm&eacute;e. C&rsquo;est une fronti&egrave;re mentale.</p>
<h2>Romain Lacourbas, une image au service du r&eacute;cit</h2>
<p>Face &agrave; Rachel Lang, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-190172/filmographie/" target="_blank" rel="noopener">Romain Lacourbas</a> parle de son m&eacute;tier avec une phrase qui vaut manifeste : &laquo; On est juste des traducteurs et des serviteurs d&rsquo;un script et d&rsquo;une r&eacute;alisatrice. &raquo; Directeur de la photographie de <em>Mata</em>, il ne revendique pas l&rsquo;image comme d&eacute;monstration. Il la pense comme une respiration secr&egrave;te du r&eacute;cit.</p>
<p>Le langage visuel du film s&rsquo;est construit autour d&rsquo;une formule confi&eacute;e par Rachel Lang : &laquo; cr&eacute;dible, r&eacute;aliste, mais romanesque, pas naturaliste &raquo;. Tout est l&agrave;. <em>Mata</em> veut tenir &agrave; distance l&rsquo;effet de catalogue, sans renoncer &agrave; une puissance de fiction. Le r&eacute;el inspire, le romanesque organise, la mise en sc&egrave;ne relie.</p>
<p>Une anecdote de plateau r&eacute;sume cette alchimie. Pour une sc&egrave;ne de couloir, d&eacute;cor sombre et froid, Romain Lacourbas propose de mouiller le sol. Rachel Lang raconte que ce geste a donn&eacute; &agrave; l&rsquo;image &laquo; une dimension qui n&rsquo;a rien &agrave; voir &raquo; : le lieu devient plus anxiog&egrave;ne, plus mental, presque fantasm&eacute;. Un simple reflet suffit parfois &agrave; placer tout un r&eacute;cit.</p>
<h2>Le cloisonnement et les visages qui se ferment</h2>
<p>Dans <em>Mata</em>, les espaces racontent autant que les personnages. Un bunker, un bureau, un couloir, une salle qui semble trop calme : chaque lieu impose sa loi. Rachel Lang explique avoir voulu opposer deux mondes du renseignement : la DGSE, pens&eacute;e comme un sous-sol militaire, et la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure, plus moderne, plus verticale, plus administrative.</p>
<p>Ce contraste n&rsquo;est pas d&eacute;coratif. Il mat&eacute;rialise l&rsquo;&eacute;tat de Mata : une femme revenue d&rsquo;une op&eacute;ration traumatique, d&eacute;plac&eacute;e, surveill&eacute;e, frein&eacute;e, mais toujours en mouvement. Le film ne donne pas tout. Il sugg&egrave;re, laisse affleurer, puis retire. Comme dans certains grands r&eacute;cits d&rsquo;espionnage, le silence devient une r&eacute;plique. Un regard peut valoir dossier classifi&eacute;.</p>
<h2>Une h&eacute;ro&iuml;ne de cin&eacute;ma face &agrave; une machine administrative</h2>
<p>Le cin&eacute;ma d&rsquo;espionnage aime les gadgets, les poursuites, les doubles fonds. <em>Mata</em> garde la tension du genre, mais Rachel Lang y ajoute une ligne plus intime : celle d&rsquo;une femme qui refuse de laisser Antoine dispara&icirc;tre dans les marges d&rsquo;un rapport confidentiel. Elle soup&ccedil;onne ses sup&eacute;rieurs de retenir des &eacute;l&eacute;ments cl&eacute;s. Elle cherche, insiste, d&eacute;borde le cadre officiel.</p>
<p>Cette obstination donne au film son mouvement. Mata ne se contente pas d&rsquo;ex&eacute;cuter une mission. Elle interroge la logique m&ecirc;me de l&rsquo;institution : qui prot&egrave;ge-t-on ? que sacrifie-t-on ? qui d&eacute;cide de ce qui doit rester dans l&rsquo;ombre ? Dans l&rsquo;entretien, Rachel Lang &eacute;voque les &laquo; soldats de l&rsquo;ombre &raquo;, ces personnes capables de mourir pour la France sans que le grand public connaisse leur existence. Le film leur adresse un &eacute;clairage de cin&eacute;ma.</p>
<h2>Infos pratiques</h2>
<p><strong><em>Mata</em></strong> est r&eacute;alis&eacute; et &eacute;crit par Rachel Lang. Le film sort au cin&eacute;ma en France le <strong>27 mai 2026</strong>. Sa dur&eacute;e est de <strong>1h38</strong>. La production associe notamment Nolita, Chevaldeuxtrois, Wrong Men, France 3 Cin&eacute;ma et Marvelous Production, avec une distribution de Warner Bros Picture et Indie Sales.</p>
<p><img src="/upload/David%20Marmier-2%20%281%29-1.jpg" width="277" height="416" alt="David Marmier-2 (1)-1.jpg (154 KB)"><img src="/upload/David%20Marmier-4%20%281%29.jpg" width="276" height="415" alt="David Marmier-4 (1).jpg (155 KB)"> Rachel Lang, Romain Lacourbas . Photographies: David Marmier, la radio du cin&eacute;ma 2026</p>
<p></p>
</article><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a14a9a966a601.57274811.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 24 May 2026 21:09:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Robin Coudert, alias ROB - Rendez-vous SACEM au Festival de Cannes]]></title>
      <link>https://radioducinema.radio-website.com/podcasts/robin-coudert-alias-rob-rendez-vous-sacem-au-festival-de-cannes-561</link>
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      <description><![CDATA[&Agrave; l&rsquo;occasion du Festival de Cannes, le compositeur ROB revient sur son actualit&eacute; marqu&eacute;e par deux &oelig;uvres aux univers radicalement diff&eacute;rents : In Waves...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd"><span>&Agrave; l&rsquo;occasion du Festival de Cannes, le compositeur ROB revient sur son actualit&eacute; marqu&eacute;e par deux &oelig;uvres aux univers radicalement diff&eacute;rents : </span><em><span>In Waves</span></em><span>, film d&rsquo;animation intimiste autour du deuil et du surf, et </span><em><span>Sanguine</span></em><span>, plong&eacute;e dans un cin&eacute;ma de genre plus visc&eacute;ral et spectaculaire. Une diversit&eacute; qui illustre, selon lui, toute la richesse de la musique de film, capable d&rsquo;accompagner aussi bien les &eacute;motions les plus subtiles que les &eacute;lans les plus intenses.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Au cours de cet entretien, ROB &eacute;voque sa m&eacute;thode de travail, fond&eacute;e sur un dialogue &eacute;troit avec les r&eacute;alisateurs et r&eacute;alisatrices, dont il se consid&egrave;re comme le traducteur musical. Pour le compositeur, chaque projet est une nouvelle exploration artistique, du quatuor &agrave; cordes &agrave; la musique &eacute;lectronique, au service d&rsquo;une &oelig;uvre collective o&ugrave; la musique participe pleinement &agrave; la narration.</span></p>
<p><span>Il partage &eacute;galement sa vision du m&eacute;tier de compositeur, entre cr&eacute;ation solitaire et aventure collaborative, ainsi que son attachement &agrave; la reconnaissance du travail des auteurs de musique &agrave; l&rsquo;image. Enfin, il d&eacute;voile ses prochains projets, notamment la s&eacute;rie </span><em><span>Glam Squad</span></em><span> et une nouvelle collaboration avec le r&eacute;alisateur Alexandre Aja.</span></p><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a0f50bc13d562.81228416.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 18:34:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Éric Serra célèbre toute une vie de musique et prépare une tournée événement]]></title>
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      <description><![CDATA[CANNES. Compositeur embl&eacute;matique de plusieurs chefs-d&rsquo;&oelig;uvre du cin&eacute;ma fran&ccedil;ais et international, &Eacute;ric Serra &eacute;tait l'inv...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p data-start="106" data-end="554"><strong data-start="106" data-end="117">CANNES.</strong> Compositeur embl&eacute;matique de plusieurs chefs-d&rsquo;&oelig;uvre du cin&eacute;ma fran&ccedil;ais et international, &Eacute;ric Serra &eacute;tait l'invit&eacute; de Jenna Suru pour <strong data-start="252" data-end="274">La Radio du Cin&eacute;ma</strong> &agrave; l'occasion du Festival de Cannes 2026. De ses souvenirs cannois aux coulisses de la cr&eacute;ation musicale, en passant par sa prochaine tourn&eacute;e r&eacute;trospective, l'artiste a partag&eacute; avec sinc&eacute;rit&eacute; sa vision de la musique, du cin&eacute;ma et de la sc&egrave;ne.</p>
<p data-start="556" data-end="820">Pr&eacute;sent sur la Croisette dans le cadre d'une rencontre organis&eacute;e &agrave; la Fnac de Cannes, le compositeur de <em data-start="660" data-end="668">Subway</em>, <em data-start="670" data-end="685">Le Grand Bleu</em>, <em data-start="687" data-end="695">Nikita</em>, <em data-start="697" data-end="703">L&eacute;on</em>, <em data-start="705" data-end="727">Le Cinqui&egrave;me &Eacute;l&eacute;ment</em> ou encore <em data-start="738" data-end="749">GoldenEye</em> a d'abord &eacute;voqu&eacute; le lien particulier qui l'unit au Festival de Cannes.</p>
<p data-start="822" data-end="1149">&laquo; La premi&egrave;re fois que je suis venu, c'&eacute;tait il y a trente-huit ans &raquo;, se souvient-il avec &eacute;motion. Depuis, les passages se sont multipli&eacute;s, entre projections prestigieuses, concerts et pr&eacute;sentations de films. &laquo; Il y a toujours cette ambiance festive qui rend Cannes unique &raquo;, confie-t-il.</p>
<h3 data-section-id="dz4v8r" data-start="1151" data-end="1229">Une tourn&eacute;e r&eacute;trospective pour revivre les grandes musiques de sa carri&egrave;re</h3>
<p data-start="1231" data-end="1443">Si &Eacute;ric Serra est pr&eacute;sent cette ann&eacute;e sur la Croisette, c'est aussi pour annoncer la grande tourn&eacute;e qui l'attend &agrave; partir de novembre 2026. Un spectacle ambitieux qui retracera l'ensemble de son parcours musical.</p>
<p data-start="1445" data-end="1867">Le compositeur promet un voyage &agrave; travers les &oelig;uvres qui ont marqu&eacute; plusieurs g&eacute;n&eacute;rations de spectateurs. Les th&egrave;mes de <em data-start="1565" data-end="1573">Subway</em>, <em data-start="1575" data-end="1590">Le Grand Bleu</em>, <em data-start="1592" data-end="1600">Nikita</em>, <em data-start="1602" data-end="1608">L&eacute;on</em>, <em data-start="1610" data-end="1632">Le Cinqui&egrave;me &Eacute;l&eacute;ment</em>, <em data-start="1634" data-end="1645">GoldenEye</em>, <em data-start="1647" data-end="1653">Lucy</em> ou encore <em data-start="1664" data-end="1688">Arthur et les Minimoys</em> r&eacute;sonneront &agrave; nouveau sur sc&egrave;ne, accompagn&eacute;s de cr&eacute;ations issues de ses albums personnels et de ses collaborations avec le Cirque du Soleil.</p>
<p data-start="1869" data-end="2200">Pour donner vie &agrave; ce projet, une trentaine de musiciens seront r&eacute;unis dans une mise en sc&egrave;ne sp&eacute;cialement con&ccedil;ue pour c&eacute;l&eacute;brer pr&egrave;s de quarante ans de carri&egrave;re. Parmi les dates annonc&eacute;es figure notamment un passage au Palais Nika&iuml;a de Nice le 28 novembre.</p>
<h3 data-section-id="1738ike" data-start="2202" data-end="2240">Luc Besson, une rencontre d&eacute;cisive</h3>
<p data-start="2242" data-end="2484">Interrog&eacute; sur son parcours, &Eacute;ric Serra rappelle que rien ne le destinait initialement &agrave; la musique de film. Instrumentiste avant tout, il d&eacute;couvre cet univers presque par hasard gr&acirc;ce &agrave; sa rencontre avec un jeune r&eacute;alisateur nomm&eacute; Luc Besson.</p>
<p data-start="2486" data-end="2782">&laquo; Nous avions &agrave; peine dix-huit ans lorsque nous nous sommes rencontr&eacute;s &raquo;, raconte-t-il. De cette complicit&eacute; na&icirc;tront plusieurs collaborations majeures qui marqueront durablement le cin&eacute;ma fran&ccedil;ais et feront de leur duo l'un des plus c&eacute;l&egrave;bres du septi&egrave;me art.</p>
<h3 data-section-id="1as9hp2" data-start="2784" data-end="2822">&laquo; La musique de film est magique &raquo;</h3>
<p data-start="2824" data-end="3028">Pour le compositeur, la force de la musique au cin&eacute;ma reste intacte. Il rappelle combien une bande originale peut transformer la perception d'une sc&egrave;ne et modifier profond&eacute;ment les &eacute;motions du spectateur.</p>
<p data-start="3030" data-end="3310">&laquo; Une m&ecirc;me sc&egrave;ne peut devenir dr&ocirc;le, dramatique ou angoissante uniquement gr&acirc;ce &agrave; la musique &raquo;, explique-t-il. Une puissance expressive qu'il qualifie de &laquo; magique &raquo; et qui continue de nourrir sa passion apr&egrave;s plusieurs d&eacute;cennies de carri&egrave;re.</p>
<p data-start="3312" data-end="3713">Cette vision s'accompagne toutefois d'une conviction forte : la r&eacute;ussite d'une musique de film repose avant tout sur la relation entre le r&eacute;alisateur et le compositeur. &laquo; Ce qui m'int&eacute;resse, c'est l'&eacute;change, la sensibilit&eacute; commune &raquo;, souligne-t-il, rappelant que ses collaborations les plus enrichissantes sont toujours n&eacute;es d'une v&eacute;ritable complicit&eacute; artistique.</p>
<h3 data-section-id="12lg3rq" data-start="3715" data-end="3746">La sc&egrave;ne, son premier amour</h3>
<p data-start="3748" data-end="3917">Si ses musiques sont associ&eacute;es aux plus grands succ&egrave;s du cin&eacute;ma, &Eacute;ric Serra revendique avant tout son identit&eacute; de musicien de sc&egrave;ne. Une passion qui remonte &agrave; l'enfance.</p>
<p data-start="3919" data-end="4220">&laquo; Mes premiers pas sur sc&egrave;ne, je les ai faits &agrave; onze ans &raquo;, raconte-t-il. Aujourd'hui encore, le concert demeure pour lui un moment irrempla&ccedil;able. &laquo; &Ecirc;tre avec les musiciens, cr&eacute;er la musique en direct et recevoir l'&eacute;nergie du public, c'est compl&egrave;tement magique. &raquo;</p>
<p data-start="4222" data-end="4525">&Agrave; l'inverse, il d&eacute;crit la composition comme un exercice solitaire, parfois difficile, fait de longues p&eacute;riodes de recherche avant l'&eacute;mergence d'une id&eacute;e. Deux plaisirs compl&eacute;mentaires qu'il compare avec humour &agrave; la diff&eacute;rence entre jouer au tennis et lire un livre.</p>
<h3 data-section-id="1ce2rb9" data-start="4527" data-end="4554">La sinc&eacute;rit&eacute; avant tout</h3>
<p data-start="4556" data-end="4691">Questionn&eacute; par Jenna Suru sur son public international, &Eacute;ric Serra livre enfin une r&eacute;flexion tr&egrave;s personnelle sur le processus cr&eacute;atif.</p>
<p data-start="4693" data-end="5103">Lorsqu'il compose, il ne cherche pas &agrave; deviner les attentes du public. &laquo; J'essaie d'abord de me faire plaisir &agrave; moi-m&ecirc;me &raquo;, explique-t-il. Une d&eacute;marche fond&eacute;e sur la sinc&eacute;rit&eacute; artistique plut&ocirc;t que sur la recherche du succ&egrave;s &agrave; tout prix. Selon lui, lorsqu'une &oelig;uvre touche profond&eacute;ment son cr&eacute;ateur, elle poss&egrave;de naturellement davantage de chances de toucher les autres.</p>
<p data-start="5105" data-end="5347">Une philosophie qui r&eacute;sume parfaitement le parcours d'un artiste rest&eacute; fid&egrave;le &agrave; ses convictions, et dont les m&eacute;lodies continuent d'accompagner l'imaginaire de millions de spectateurs &agrave; travers le monde.</p>
<p data-start="5349" data-end="5603" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong data-start="5349" data-end="5563">La tourn&eacute;e r&eacute;trospective d'&Eacute;ric Serra d&eacute;butera le 13 novembre 2026 au Z&eacute;nith de Rouen avant de s'achever le 6 d&eacute;cembre &agrave; l'Accor Arena de Paris, avec notamment une &eacute;tape au Palais Nika&iuml;a de Nice le 28 novembre.</strong></p><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a0ea11086a084.20620518.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 20 May 2026 14:53:00 +0000</pubDate>
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    </item>
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      <title><![CDATA[Cannes 2026 : Damien Jouillerot, entre comédie historique, théâtre et passion de la création]]></title>
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      <description><![CDATA[CANNES. Rendez-vous pris avec le com&eacute;dien Damien Jouillerot qui d&eacute;fend Les Caprices de l'Enfant Roi, la nouvelle ...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p data-start="96" data-end="505"><strong data-start="96" data-end="107">CANNES.</strong> Rendez-vous pris avec le com&eacute;dien Damien Jouillerot qui d&eacute;fend <em data-start="147" data-end="177">Les Caprices de l'Enfant Roi</em>, la nouvelle com&eacute;die historique de Michel Leclerc attendue dans les salles le 24 juin prochain et qui savoure un retour &agrave; un registre qu'il affectionne particuli&egrave;rement : celui de la com&eacute;die. <strong>Rencontre avec un acteur passionn&eacute;, touche-&agrave;-tout assum&eacute; et amoureux des personnages.</strong></p>
<p data-start="507" data-end="1153">Dans <em data-start="512" data-end="542">Les Caprices de l'Enfant Roi</em>, qui imagine la jeunesse mouvement&eacute;e du futur Louis XIV au c&oelig;ur de la Fronde, Damien Jouillerot incarne le personnage du &laquo; Gros Ren&eacute; &raquo;, membre de la troupe de Moli&egrave;re. Un r&ocirc;le qui lui permet d'&eacute;voluer dans un univers o&ugrave; se croisent, avec une libert&eacute; assum&eacute;e, Moli&egrave;re, Cyrano de Bergerac et le jeune h&eacute;ritier du tr&ocirc;ne. &laquo; C'est une p&eacute;riode que j'aime &eacute;norm&eacute;ment &raquo;, confie le com&eacute;dien. &laquo; Et puis la com&eacute;die, j'adore &ccedil;a. On croit souvent que c'est l&eacute;ger, mais c'est extr&ecirc;mement exigeant. J'aime cette id&eacute;e que la com&eacute;die, ce n'est pas dr&ocirc;le &agrave; faire, c'est compliqu&eacute; &agrave; faire. &raquo;</p>
<h3 data-section-id="160rttj" data-start="1155" data-end="1183">Deux films, deux univers</h3>
<p data-start="1185" data-end="1493">Le Festival de Cannes 2026 offre &agrave; Damien Jouillerot une double actualit&eacute;. &Agrave; c&ocirc;t&eacute; de cette fresque historique pleine de fantaisie, il figure &eacute;galement au casting de<strong> <em data-start="1350" data-end="1360">Sanguine</em></strong>, un film de genre pr&eacute;sent&eacute; lors des s&eacute;ances de minuit. Deux projets radicalement oppos&eacute;s qui illustrent parfaitement son &eacute;clectisme.</p>
<p data-start="1495" data-end="1878">&laquo; J'aime tous les styles de cin&eacute;ma &raquo;, affirme-t-il sans h&eacute;siter. Amateur de films fantastiques et d'horreur depuis toujours, il d&eacute;couvre avec enthousiasme un univers qu'il n'avait encore jamais explor&eacute; comme acteur. Une passion qu'il partage d&eacute;j&agrave; avec sa fille de neuf ans, m&ecirc;me s'il reconna&icirc;t devoir parfois temp&eacute;rer son enthousiasme cin&eacute;phile.</p>
<h3 data-section-id="1qz5qin" data-start="1880" data-end="1905">Les le&ccedil;ons des grands</h3>
<p data-start="1907" data-end="2193">R&eacute;v&eacute;l&eacute; tr&egrave;s jeune au cin&eacute;ma, Damien Jouillerot a eu l'occasion de c&ocirc;toyer plusieurs monuments du septi&egrave;me art fran&ccedil;ais. De Jacques Villeret &agrave; Andr&eacute; Dussollier, en passant par G&eacute;rard Depardieu, Jean-Louis Trintignant ou Isabelle Huppert, les rencontres ont forg&eacute; sa conception du m&eacute;tier.</p>
<p data-start="2195" data-end="2613">Parmi les souvenirs qui l'ont marqu&eacute;, il &eacute;voque volontiers Jacques Villeret. &laquo; Son texte &eacute;tait su &agrave; la virgule pr&egrave;s &raquo;, raconte-t-il. Une rigueur qui reste pour lui une r&eacute;f&eacute;rence. Mais au-del&agrave; de l'exigence artistique, il retient surtout l'importance du respect de tous les m&eacute;tiers qui participent &agrave; la fabrication d'un film. &laquo; Sans les gens dans l'ombre, il n'y a pas de cin&eacute;ma. &raquo;</p>
<h3 data-section-id="s2rt6e" data-start="2615" data-end="2663">Dessin, &eacute;criture, musique : une m&ecirc;me passion</h3>
<p data-start="2665" data-end="2859">Acteur, illustrateur, auteur jeunesse, r&eacute;alisateur... Damien Jouillerot multiplie les formes d'expression. Un foisonnement cr&eacute;atif qui trouve pourtant une m&ecirc;me origine : le go&ucirc;t des personnages.</p>
<p data-start="2861" data-end="3114">&laquo; Quand je dessine, je cr&eacute;e des personnages et je leur invente une vie. Quand je joue, c'est exactement la m&ecirc;me chose &raquo;, explique-t-il. Une d&eacute;marche qu'il prolonge &eacute;galement &agrave; travers l'&eacute;criture et la mise en sc&egrave;ne.</p>
<p data-start="3116" data-end="3425">La musique occupe &eacute;galement une place importante dans son quotidien. Amateur de chanson fran&ccedil;aise, il cite spontan&eacute;ment Renaud, Jacques Brel, Georges Brassens ou encore Charles Aznavour parmi ses artistes de r&eacute;f&eacute;rence. &laquo; Je suis tr&egrave;s attach&eacute; aux paroles &raquo;, souligne-t-il.</p>
<h3 data-section-id="49b10s" data-start="3427" data-end="3468">Le th&eacute;&acirc;tre, l'adr&eacute;naline incomparable</h3>
<p data-start="3470" data-end="3830">S'il refuse de choisir entre cin&eacute;ma et th&eacute;&acirc;tre, Damien Jouillerot reconna&icirc;t volontiers que la sc&egrave;ne lui procure des sensations uniques. &laquo; Le th&eacute;&acirc;tre, c'est le saut en parachute &raquo;, r&eacute;sume-t-il. L'entr&eacute;e en sc&egrave;ne, l'absence de filet, le contact direct avec le public : autant d'&eacute;l&eacute;ments qui nourrissent son plaisir de jouer.</p>
<p data-start="3832" data-end="4016">Habitu&eacute; des planches, il rappelle avoir port&eacute; pendant sept ans le succ&egrave;s <em data-start="3905" data-end="3924">Les Crapauds fous</em> et annonce sa pr&eacute;sence au Festival d'Avignon cet &eacute;t&eacute;.</p>
<h3 data-section-id="utsiim" data-start="4018" data-end="4058">YouTube et les d&eacute;fis de la modernit&eacute;</h3>
<p data-start="4060" data-end="4337">Plus r&eacute;cemment, le com&eacute;dien s'est &eacute;galement lanc&eacute; dans l'aventure num&eacute;rique avec <em data-start="4141" data-end="4150">Dadarde</em>, une s&eacute;rie inspir&eacute;e d'un ouvrage tr&egrave;s personnel consacr&eacute; &agrave; ses enfants. Un projet n&eacute; d'une r&eacute;flexion intime sur la transmission et l'amour parental.</p>
<p data-start="4339" data-end="4669">S'il reconna&icirc;t volontiers ne pas &ecirc;tre un sp&eacute;cialiste des r&eacute;seaux sociaux, il estime n&eacute;anmoins n&eacute;cessaire de s'adapter aux nouveaux modes de diffusion. Avec humour, il confesse cependant avoir encore du mal &agrave; g&eacute;rer les commentaires et les critiques qui accompagnent la visibilit&eacute; sur Internet.</p>
<h3 data-section-id="19j8xi2" data-start="4671" data-end="4707">&laquo; La cr&eacute;ation m'a sauv&eacute; la vie &raquo;</h3>
<p data-start="4709" data-end="4993">Au fil de l'entretien, une conviction revient r&eacute;guli&egrave;rement : la cr&eacute;ation est bien plus qu'un m&eacute;tier. &laquo; &Ccedil;a m'a sauv&eacute; la vie &raquo;, affirme-t-il sans d&eacute;tour. D&eacute;couverte &agrave; l'adolescence, sa passion artistique continue de guider chacun de ses projets.</p>
<p data-start="4995" data-end="5313">Lucide sur la fragilit&eacute; du m&eacute;tier d'acteur, il &eacute;voque &eacute;galement les p&eacute;riodes d'attente et les d&eacute;ceptions qui jalonnent une carri&egrave;re. &laquo; Quand on ne travaille pas, on ne se sent plus d&eacute;sir&eacute; &raquo;, confie-t-il. Une sinc&eacute;rit&eacute; rare qui rappelle la vuln&eacute;rabilit&eacute; derri&egrave;re les projecteurs.</p>
<p data-start="5315" data-end="5706">Pour autant, l'enthousiasme demeure intact.</p>
<p data-start="5315" data-end="5706">Et lorsqu'on lui demande quel conseil il donnerait &agrave; un adolescent r&ecirc;vant de cin&eacute;ma, sa r&eacute;ponse fuse avec simplicit&eacute; : &laquo; Pose la farine et inscris-toi &agrave; un cours de th&eacute;&acirc;tre. Peut-&ecirc;tre que &ccedil;a ne marchera pas, mais il faut essayer. On a le droit d'&ecirc;tre en retard, mais on n'a pas le droit de ne pas y aller. &raquo;</p>
<p data-start="5708" data-end="5871" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Une philosophie qui r&eacute;sume parfaitement le parcours d'un artiste rest&eacute; fid&egrave;le &agrave; ses r&ecirc;ves, de nombreuses ann&eacute;es apr&egrave;s ses d&eacute;buts...</p>
<p data-start="5708" data-end="5871" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><em>Propos reccueillis par Patrice CAILLET pour la RADIO DU CINEMA dans le cadre du Festival de CANNES 2026.</em></p>
<p data-start="5708" data-end="5871" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><em></em></p>
<p data-start="5708" data-end="5871" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><em><img src="/upload/7507f1dd-98a9-467c-9232-f4d26d9b9f18.jpg" width="266" height="453" alt="7507f1dd-98a9-467c-9232-f4d26d9b9f18.jpg (80 KB)"></em></p><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a0db8f4394161.39538758.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 20 May 2026 13:27:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Cannes 2026 : James Gray retourne dans l’Amérique des années 80 avec Paper Tiger]]></title>
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      <description><![CDATA[Dans ce podcast de &laquo; La radio du cin&eacute;ma &raquo;, Quentin et J&eacute;r&eacute;my reviennent sur ...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p data-start="88" data-end="491">Dans ce podcast de &laquo; La radio du cin&eacute;ma &raquo;, Quentin et J&eacute;r&eacute;my reviennent sur <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Paper Tiger</span></span>, pr&eacute;sent&eacute; en comp&eacute;tition au Festival de Cannes. Le nouveau film d&rsquo;<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">James Gray</span></span> r&eacute;unit <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Adam Driver</span></span>, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Miles Teller</span></span> et <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Scarlett Johansson</span></span> dans un polar familial situ&eacute; dans le Queens des ann&eacute;es 80.</p>
<p data-start="493" data-end="955">Le r&eacute;cit suit deux fr&egrave;res aux trajectoires oppos&eacute;es qui se retrouvent m&ecirc;l&eacute;s &agrave; des affaires avec la mafia russe. Les chroniqueurs saluent une introduction tendue et efficace, port&eacute;e par une vraie atmosph&egrave;re de danger, mais regrettent que cette tension retombe rapidement. Selon eux, le film reste solide gr&acirc;ce &agrave; sa mise en sc&egrave;ne classique et &agrave; son casting, sans toutefois atteindre le niveau d&rsquo;intensit&eacute; ou d&rsquo;originalit&eacute; attendu d&rsquo;un film en comp&eacute;tition cannoise.</p>
<p data-start="957" data-end="1293">Le podcast insiste aussi sur la qualit&eacute; de la reconstitution des ann&eacute;es 80 : costumes, coiffures, voitures et d&eacute;cors plongent le spectateur dans une Am&eacute;rique nostalgique marqu&eacute;e par le r&ecirc;ve am&eacute;ricain. Les animateurs soulignent notamment la performance de Scarlett Johansson, impressionnante dans une sc&egrave;ne finale particuli&egrave;rement forte.</p>
<p data-start="1295" data-end="1597" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Au final, ils d&eacute;crivent <em data-start="1319" data-end="1332">Paper Tiger</em> comme un film &eacute;l&eacute;gant et agr&eacute;able &agrave; suivre, surtout pour les amateurs de polars et de l&rsquo;univers de James Gray, mais qui manque peut-&ecirc;tre de tension et de moments vraiment marquants pour s&rsquo;imposer durablement dans les m&eacute;moires.</p>
<p data-start="1295" data-end="1597" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><em>Podcast enregistr&eacute; dans le cadre du FESTIVLA DE CANNES par J&eacute;r&eacute;mie Deprugney et Quentin Carrasco pour la Radio du cin&eacute;ma.</em></p><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a0b629d4225d3.25868580.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 18:57:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Cannes 2026 : deux films pour raviver la mémoire de la Seconde Guerre mondiale]]></title>
      <link>https://radioducinema.radio-website.com/podcasts/cannes-2026-deux-films-pour-raviver-la-memoire-de-la-seconde-guerre-mondiale-557</link>
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      <description><![CDATA[Dans ce podcast enregistr&eacute; depuis le Festival de Cannes, les chroniqueurs reviennent sur deux films marquants consacr&eacute;s &agrave; la Seconde Guerre mondiale : ...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p data-start="84" data-end="316">Dans ce podcast enregistr&eacute; depuis le Festival de Cannes, les chroniqueurs reviennent sur deux films marquants consacr&eacute;s &agrave; la Seconde Guerre mondiale : <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Moulin</span></span> et <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">La Troisi&egrave;me Nuit</span></span>.</p>
<p data-start="318" data-end="749">Le premier, r&eacute;alis&eacute; par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">L&aacute;szl&oacute; Nemes</span></span>, suit les derniers jours de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Jean Moulin</span></span>, de sa capture &agrave; sa torture par les nazis. Port&eacute; par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Gilles Lellouche</span></span>, le film impressionne par sa mise en sc&egrave;ne oppressante et son traitement sensoriel de la violence. Les intervenants d&eacute;crivent une projection &eacute;prouvante, o&ugrave; le public ressent physiquement la douleur et la tension.</p>
<p data-start="751" data-end="1206">Le second film, sign&eacute; <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Daniel Auteuil</span></span>, revient sur la rafle du 26 ao&ucirc;t 1942 orchestr&eacute;e par le r&eacute;gime de Vichy. &Agrave; travers une commission charg&eacute;e de d&eacute;cider qui peut &ecirc;tre &eacute;pargn&eacute;, le film interroge les choix moraux face &agrave; la barbarie et la mani&egrave;re dont chacun aurait r&eacute;agi dans un tel contexte. Les critiques saluent particuli&egrave;rement le travail sur la lumi&egrave;re, la texture de l&rsquo;image et les d&eacute;tails r&eacute;alistes qui renforcent l&rsquo;immersion.</p>
<p data-start="1208" data-end="1585" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Au-del&agrave; des films eux-m&ecirc;mes, le podcast pose une question centrale : pourquoi continuer &agrave; filmer la Seconde Guerre mondiale aujourd&rsquo;hui ? Pour les chroniqueurs, ces &oelig;uvres restent essentielles car elles permettent de comprendre les m&eacute;canismes de la violence, de la peur et de la r&eacute;sistance, tout en faisant &eacute;cho aux conflits contemporains.</p>
<p data-start="1208" data-end="1585" data-is-last-node="" data-is-only-node=""></p>
<p data-start="1208" data-end="1585" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Podcast enregistr&eacute; dans le cadre du Festival de Cannes - Par J&eacute;r&eacute;mie Deprugney et Laura Vandenhede&nbsp;</p><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a0b5fedf1b2d6.94218839.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 18:48:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Full Phil, Quentin Dupieux - Hors Compétition]]></title>
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      <description><![CDATA[Dans ce podcast consacr&eacute; &agrave; Full Phil, pr&eacute;sent&eacute; hors com...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p data-start="0" data-end="523">Dans ce podcast consacr&eacute; &agrave; <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Full Phil</span></span>, pr&eacute;sent&eacute; hors comp&eacute;tition au Festival de Cannes, les chroniqueurs reviennent sur l&rsquo;ambiance &eacute;lectrique de la s&eacute;ance de minuit et sur le nouveau d&eacute;lire absurde sign&eacute; <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Quentin Dupieux</span></span>. Port&eacute; par un casting international avec <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Kristen Stewart</span></span>, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Woody Harrelson</span></span> et <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Emma Mackey</span></span>, le film joue avec les codes du nanar, du fantastique des ann&eacute;es 50 et de la com&eacute;die absurde.</p>
<p data-start="525" data-end="1217" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le r&eacute;cit d&eacute;bute par une fausse s&eacute;rie Z volontairement grotesque avant de basculer vers une intrigue familiale pleine de dialogues interminables et d&eacute;cal&eacute;s, marque de fabrique du r&eacute;alisateur. Les intervenants saluent la ma&icirc;trise du comique absurde de Dupieux, capable de transformer des situations banales en moments hilarants. Ils soulignent aussi la mani&egrave;re dont le cin&eacute;aste se moque gentiment de la France tout en poursuivant son exploration des relations familiales et du cin&eacute;ma de genre. Selon eux, le film reste fid&egrave;le &agrave; l&rsquo;univers barr&eacute; de Dupieux tout en &eacute;tant plus accessible que certaines de ses &oelig;uvres pr&eacute;c&eacute;dentes comme <em data-start="1154" data-end="1162">Rubber</em> ou <em data-start="1166" data-end="1178">Mandibules</em>.</p>
<p data-start="525" data-end="1217" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><em>Podcast enregistr&eacute; dans le cadre du Festival de Cannes par J&eacute;r&eacute;mie Deprugney et Laura Vandenhede</em></p>
<p data-start="525" data-end="1217" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><em></em></p>
<p data-start="525" data-end="1217" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><em><img src="/upload/Design%20sans%20titre.jpg" width="769" height="433" alt="Design sans titre.jpg (322 KB)"></em></p><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a0b5cb9d7f533.85753645.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 18:36:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title><![CDATA[Sir Daniel Winn raconte l’innocence face à la guerre dans “Chrysalis]]></title>
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      <description><![CDATA[Lors de cette interview accord&eacute;e &agrave; l&rsquo;occasion de la projection de son film Chrysalis au march&eacute; du film, l&rsquo;artiste et r&eacute;alisateur ...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p data-start="50" data-end="333">Lors de cette interview accord&eacute;e &agrave; l&rsquo;occasion de la projection de son film <em data-start="125" data-end="136">Chrysalis</em> au march&eacute; du film, l&rsquo;artiste et r&eacute;alisateur <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Sir Daniel Winn</span></span> revient sur les motivations profondes derri&egrave;re cette &oelig;uvre autobiographique.</p>
<p data-start="335" data-end="800">Le film retrace son enfance au Vietnam dans les ann&eacute;es 1970, pendant la chute de Sa&iuml;gon. Sir Daniel Winn explique avoir voulu raconter cette p&eacute;riode historique &agrave; travers le regard innocent d&rsquo;un enfant de sept ans, sans dimension politique ni id&eacute;ologique. Selon lui, ce point de vue universel permet au public de se reconna&icirc;tre dans les &eacute;motions v&eacute;cues par le personnage principal : la peur, la perte, l&rsquo;espoir et la r&eacute;silience.</p>
<p data-start="802" data-end="1391">Artiste reconnu dans la sculpture et la peinture, il consid&egrave;re le cin&eacute;ma comme une extension naturelle de son langage visuel. Il d&eacute;crit le film comme une succession de &ldquo;milliers de tableaux en mouvement&rdquo;, capable de transmettre des &eacute;motions de mani&egrave;re plus forte et plus universelle. Il souligne &eacute;galement le caract&egrave;re exceptionnel du projet : c&rsquo;est la premi&egrave;re fois que le gouvernement vietnamien autorise un r&eacute;alisateur ext&eacute;rieur au pays &agrave; tourner un film au Vietnam sur la p&eacute;riode pr&eacute;c&eacute;dant 1975, en raison de l&rsquo;authenticit&eacute; de son r&eacute;cit personnel.</p>
<p data-start="1393" data-end="1863">Au-del&agrave; de son histoire personnelle, Sir Daniel Winn affirme vouloir d&eacute;livrer un message humaniste. Pour lui, la vie est faite de contrastes : il n&rsquo;existe pas de bonheur sans souffrance, ni de lumi&egrave;re sans obscurit&eacute;. Les &eacute;preuves travers&eacute;es permettent d&rsquo;appr&eacute;cier pleinement l&rsquo;existence et de laisser une empreinte positive sur les autres. Selon lui, c&rsquo;est cette influence humaine qui constitue le v&eacute;ritable h&eacute;ritage d&rsquo;une personne.</p>
<p data-start="1865" data-end="2280">L&rsquo;entretien aborde &eacute;galement la dimension &eacute;motionnelle du tournage. Le r&eacute;alisateur &eacute;voque notamment la relation entre le jeune acteur incarnant son enfance et l&rsquo;actrice jouant sa grand-m&egrave;re. Il explique que revoir ces sc&egrave;nes dans les lieux r&eacute;els de son pass&eacute; a &eacute;t&eacute; extr&ecirc;mement douloureux mais aussi lib&eacute;rateur, lui permettant symboliquement de faire ses adieux &agrave; sa grand-m&egrave;re.</p>
<p data-start="2282" data-end="2739" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Enfin, Sir Daniel Winn revient sur la symbolique du titre <em data-start="2340" data-end="2351">Chrysalis</em>. La chrysalide repr&eacute;sente selon lui la m&eacute;tamorphose humaine : le passage de l&rsquo;innocence &agrave; la maturit&eacute;, de l&rsquo;isolement &agrave; la renaissance. &Agrave; travers l&rsquo;image du papillon, il illustre le cycle universel de la vie, de la transformation et de la mortalit&eacute;. Cette r&eacute;flexion philosophique constitue le c&oelig;ur du film et de son message sur la condition humaine.</p>
<p data-start="2282" data-end="2739" data-is-last-node="" data-is-only-node=""></p>
<p data-start="2282" data-end="2739" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><em>Interview men&eacute;e par Laura Vandenhede pour LA RADIO DU CINEMA</em></p><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a0b41cb5a1677.67169874.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 16:21:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Rafiki à Cannes : « Congo Boy n’est pas un film misérabiliste, c’est un film d’espoir »]]></title>
      <link>https://radioducinema.radio-website.com/podcasts/rafiki-a-cannes-congo-boy-n-est-pas-un-film-miserabiliste-c-est-un-film-d-espoir-554</link>
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      <description><![CDATA[Pr&eacute;sent&eacute; cette ann&eacute;e au Festival de Cannes 2026, ...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p data-start="93" data-end="433">Pr&eacute;sent&eacute; cette ann&eacute;e au <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Festival de Cannes 2026</span></span>, <em data-start="156" data-end="167">Congo Boy</em> marque l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;une nouvelle voix du cin&eacute;ma africain sur la Croisette. R&eacute;alis&eacute; par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Rafiki</span></span>, le film, distribu&eacute; en France par <span class="" data-state="closed"><a target="_blank" class="decorated-link" rel="noopener" href="https://jour2fete.com?utm_source=chatgpt.com">Jour2F&ecirc;te</a></span>, bouleverse .</p>
<p data-start="435" data-end="670">Au micro de Patrice Caillet pour La Radio du Cin&eacute;ma, le cin&eacute;aste est revenu sur cette &oelig;uvre largement autobiographique, inspir&eacute;e de son propre parcours de r&eacute;fugi&eacute; entre le Congo et la Centrafrique.</p>
<p data-start="672" data-end="951">D&egrave;s les premi&egrave;res minutes de l&rsquo;entretien, Rafiki tient &agrave; pr&eacute;ciser l&rsquo;intention de son film : &laquo; Je n&rsquo;ai pas voulu faire encore un autre film sur un Africain qui ne fait que pleurer. Ce n&rsquo;est pas un film mis&eacute;rabiliste, c&rsquo;est un film d&rsquo;espoir. &raquo;</p>
<h2 data-section-id="vgk770" data-start="953" data-end="977">&laquo; Je raconte ma vie &raquo;</h2>
<p data-start="979" data-end="1162">Dans <em data-start="984" data-end="995">Congo Boy</em>, le personnage principal, Robert, est un jeune r&eacute;fugi&eacute; confront&eacute; &agrave; la violence, &agrave; l&rsquo;exil et &agrave; la pr&eacute;carit&eacute;. Une histoire qui rejoint directement celle du r&eacute;alisateur.</p>
<p data-start="1164" data-end="1272">&laquo; Je raconte ma vie parce que je suis r&eacute;fugi&eacute; moi-m&ecirc;me &raquo;, confie-t-il.</p>
<p data-start="1274" data-end="1646">Rafiki explique avoir grandi en Centrafrique apr&egrave;s avoir fui le Congo avec sa famille. Ses parents, accus&eacute;s de faux papiers &agrave; la fronti&egrave;re, ont &eacute;t&eacute; emprisonn&eacute;s. Lui-m&ecirc;me a &eacute;t&eacute; victime de violences arm&eacute;es : &laquo; J&rsquo;ai r&eacute;ellement re&ccedil;u une balle. (&hellip;) Aujourd&rsquo;hui encore, quand il y a un bruit qui ressemble &agrave; un coup de feu, &ccedil;a me revient. &raquo;</p>
<p data-start="1648" data-end="1870">La musique a pourtant &eacute;t&eacute; un salut. Gr&acirc;ce &agrave; un concours organis&eacute; avec le soutien de l&rsquo;UNICEF, il parvient &agrave; r&eacute;unir l&rsquo;argent n&eacute;cessaire pour faire lib&eacute;rer ses parents. Une exp&eacute;rience fondatrice qu&rsquo;il transpose dans le film.</p>
<p data-start="1872" data-end="1977">&laquo; Aujourd&rsquo;hui je vis toujours comme un r&eacute;fugi&eacute;, mais j&rsquo;ai espoir. &raquo;</p>
<h2 data-section-id="17d32e4" data-start="1979" data-end="2011">Entre documentaire et fiction</h2>
<p data-start="2013" data-end="2171">Avant <em data-start="2019" data-end="2030">Congo Boy</em>, Rafiki s&rsquo;&eacute;tait fait remarquer avec le documentaire <em data-start="2083" data-end="2100">Nous, &eacute;tudiants</em>. Une sensibilit&eacute; documentaire que l&rsquo;on retrouve dans sa mise en sc&egrave;ne.</p>
<p data-start="2173" data-end="2260">&laquo; La fiction est venue vers moi &raquo;, explique-t-il.</p>
<p data-start="2262" data-end="2459">Pour conserver la v&eacute;rit&eacute; de son v&eacute;cu, le r&eacute;alisateur a choisi de tourner dans les quartiers o&ugrave; il a grandi, avec des non-professionnels et parfois m&ecirc;me les v&eacute;ritables protagonistes de son histoire.</p>
<p data-start="2461" data-end="2643">&laquo; La tante Zara dans le film, c&rsquo;est ma vraie tante &raquo;, raconte-t-il. &laquo; Les militaires qu&rsquo;on voit sont de vrais militaires avec de vraies armes. &raquo;</p>
<p data-start="2645" data-end="2882">Avec son chef op&eacute;rateur Adrien Lalo, il a &eacute;galement cherch&eacute; une cam&eacute;ra proche du documentaire : &laquo; Je voulais quelque chose de tr&egrave;s proche du r&eacute;el, cam&eacute;ra &agrave; l&rsquo;&eacute;paule, avec la libert&eacute; d&rsquo;improviser. &raquo;</p>
<h2 data-section-id="ojoqws" data-start="2884" data-end="2932">&laquo; &Ecirc;tre &agrave; Cannes, c&rsquo;est parler de notre pays &raquo;</h2>
<p data-start="2934" data-end="3089">Pour Rafiki, la s&eacute;lection cannoise d&eacute;passe largement sa trajectoire personnelle. Elle repr&eacute;sente aussi une visibilit&eacute; in&eacute;dite pour le cin&eacute;ma centrafricain.</p>
<p data-start="3091" data-end="3231">&laquo; On n&rsquo;est pas un pays de cin&eacute;ma, on est une nouvelle g&eacute;n&eacute;ration qui fait des films &raquo;, affirme-t-il.</p>
<p data-start="3233" data-end="3488">Le r&eacute;alisateur esp&egrave;re ouvrir une porte pour les cin&eacute;astes qui viendront apr&egrave;s lui : &laquo; Quand quelqu&rsquo;un dira qu&rsquo;il vient de Centrafrique, peut-&ecirc;tre qu&rsquo;on pourra r&eacute;pondre : &ldquo;Ah oui, on conna&icirc;t un film de votre pays.&rdquo; &raquo;</p>
<p data-start="3490" data-end="3691">Mais <em data-start="3495" data-end="3506">Congo Boy</em> porte aussi un message politique fort sur la condition des r&eacute;fugi&eacute;s en Afrique. Rafiki rappelle une r&eacute;alit&eacute; souvent invisible : tous les r&eacute;fugi&eacute;s ne cherchent pas &agrave; rejoindre l&rsquo;Europe.</p>
<p data-start="3693" data-end="3835">&laquo; Il existe aussi des r&eacute;fugi&eacute;s qui quittent un pays africain pour aller dans un autre pays africain. &raquo;</p>
<p data-start="3837" data-end="4065">Il &eacute;voque notamment les milliers de r&eacute;fugi&eacute;s vivant depuis plus de vingt-cinq ans en Centrafrique, abandonn&eacute;s faute de financements internationaux : &laquo; Beaucoup perdent espoir et meurent. &raquo;</p>
<p data-start="4067" data-end="4276">Malgr&eacute; tout, son discours reste port&eacute; par une forme de dignit&eacute; lumineuse : &laquo; Les r&eacute;fugi&eacute;s ne sont pas des mendiants. Ce sont des jeunes qui n&rsquo;ont pas choisi cette vie. &raquo;</p>
<p data-start="4278" data-end="4484">Et d&rsquo;ajouter avec &eacute;motion : &laquo; Je suis fier d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;fugi&eacute; parce que je suis un voyageur. Je suis fier d&rsquo;&ecirc;tre Congolais, je suis fier d&rsquo;avoir grandi en Centrafrique. &raquo;</p>
<h2 data-section-id="1a6tk18" data-start="4486" data-end="4518">&laquo; Aucun enfant ne m&eacute;rite &ccedil;a &raquo;</h2>
<p data-start="4520" data-end="4631">En conclusion de l&rsquo;entretien, Rafiki &eacute;largit son propos &agrave; tous les enfants victimes des conflits dans le monde.</p>
<p data-start="4633" data-end="4747">&laquo; Un enfant n&rsquo;a pas sa place sous les coups de feu &raquo;, dit-il avec gravit&eacute;.</p>
<p data-start="4749" data-end="4950">Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de la Centrafrique, de Gaza, de l&rsquo;Ukraine ou d&rsquo;ailleurs, le r&eacute;alisateur rappelle que les guerres volent l&rsquo;enfance : &laquo; Aucun enfant ne m&eacute;rite &ccedil;a. &raquo;</p>
<p data-start="4952" data-end="5187">Sans pr&eacute;tendre changer le monde &agrave; lui seul, il croit profond&eacute;ment au pouvoir du cin&eacute;ma : &laquo; Si &ccedil;a peut susciter un regard, parler aux gens, aider &agrave; prendre conscience&hellip; alors ce sera d&eacute;j&agrave; &eacute;norme. &raquo;</p>
<p data-start="5189" data-end="5350" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Avec <em data-start="5194" data-end="5205">Congo Boy</em>, Rafiki signe un premier grand geste de cin&eacute;ma : un r&eacute;cit profond&eacute;ment personnel qui transforme la douleur de l&rsquo;exil en un puissant &eacute;lan de vie.</p><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a0b1075e50035.51506758.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 13:01:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Garance, Jeanne Herry - Compétition officielle]]></title>
      <link>https://radioducinema.radio-website.com/podcasts/garance-jeanne-herry-compe-tition-officielle-553</link>
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      <description><![CDATA[23 septembre 2026&nbsp;en salle&nbsp;...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div class="meta-body-item meta-body-info"><a class="xXx date blue-link" href="https://www.allocine.fr/film/agenda/sem-2026-09-23/">23 septembre 2026<span>&nbsp;</span></a><span class="meta-release-type">en salle<span>&nbsp;</span></span><span class="spacer">|</span><span>&nbsp;</span>1h 45min<span>&nbsp;</span><span class="spacer">|</span><span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/films/genre-13008/">Drame</a></div>
<div class="meta-body-item meta-body-direction meta-body-oneline"><span class="light">De</span><span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=132132.html">Jeanne Herry</a></div>
<p><span>&nbsp;</span><span class="spacer">|</span><span>&nbsp;</span></p>
<div class="meta-body-item meta-body-direction meta-body-oneline"><span class="light">Par</span><span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=132132.html">Jeanne Herry</a></div>
<div class="meta-body-item meta-body-actor"><span class="light">Avec</span><span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=160886.html">Ad&egrave;le Exarchopoulos</a>,<span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=93105.html">Sara Giraudeau</a>,<span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=52161.html">Sarajeanne Drillaud</a></div>
<div class="meta-body-item meta-body-actor"></div>
<div class="meta-body-item meta-body-actor">Podcast enregistr&eacute; dans le cadre du Festival de Cannes 2026- par Laura Vandenhede et J&eacute;r&eacute;mie Deprugney&nbsp;</div><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a0b05177f6a79.56729963.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 12:24:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Si tu penses bien de Géraldine Nakache - by Laura]]></title>
      <link>https://radioducinema.radio-website.com/podcasts/si-tu-penses-bien-de-geraldine-nakache-by-laura-552</link>
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      <description><![CDATA[Si tu penses bien

16 septem...]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h2 class="meta-title"><a class="xXx meta-title-link" href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000043221.html">Si tu penses bien</a></h2>
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<div class="meta-body-item meta-body-info"><span class="date">16 septembre 2026</span><span>&nbsp;</span><span class="spacer">|</span></div>
<div class="meta-body-item meta-body-direction "><span class="light">De</span><span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=132706.html">G&eacute;raldine Nakache</a></div>
<div class="meta-body-item meta-body-actor"><span class="light">Avec</span><span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=230890.html">Niels Schneider</a>,<span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=188943.html">Monia Chokri</a>,<span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4493.html">Cl&eacute;mentine C&eacute;lari&eacute;</a></div>
<div class="meta-body-item meta-body-actor"></div>
<div class="meta-body-item meta-body-actor"><em>Podcast enregistr&eacute; dans le cadre du festival de Cannes par Laura Vandenhede</em></div>
</div><br /><audio controls><source src="https://radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/audios/6a0b0060ab9c53.89485967.mp3" type="audio/mpeg"></audio>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 12:03:00 +0000</pubDate>
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