LEVIA Magazine à Cannes 2026 : Anna Sashina, Silksilky et un projet choral sur l’image et l’intime

La Croisette a ses rituels : les marches, les flashes, les images qui tournent en boucle. Mais en marge de ce grand théâtre, il reste une zone rarement éclairée : l’état intérieur de celles et ceux qui créent. C’est le point de départ de l’édition spéciale “Cannes 2026” de LEVIA Magazine, un média indépendant dédié à l’esthétique, à la culture visuelle et aux récits humains.

L’idée n’est pas de “refaire Cannes” comme une simple couverture événementielle, mais de donner des repères : fatigue émotionnelle, pression psychologique, vulnérabilité, recherche d’équilibre, besoin de rester fidèle à soi-même. LEVIA résume l’enjeu avec une formule courte : « On parle beaucoup moins de ce qui existe en coulisses : les émotions. »

Cannes 2026 comme laboratoire de l’image

LEVIA présente Cannes comme un terrain d’observation où cinéma, mode, médias et célébrité se télescopent. Un endroit où l’image “maîtrisée” prend souvent le dessus, alors que le ressenti intime raconte une autre histoire. Le magazine s'appuit sur des entretiens approfondis, des portraits photographiques et un storytelling visuel “sensible”.

Anna Sashina et Silksilky : corps, confort, ressenti

Parmi les figures centrales : Anna Sashina, créatrice qui évolue entre art, mode, cinéma et médias. Son entretien aborde une question simple (et redoutable) : comment rester sincère à soi-même dans un environnement où tout est observé, commenté, exposé ?

Pour ce projet, Anna Sashina porte des pièces conçues par Silksilky, partenaire de l’édition spéciale comme pour réintroduire la sensation physique et le confort émotionnel dans un contexte marqué par la performance sociale.

Un projet choral annoncé autour de Cannes

LEVIA affiche un ensemble de regards issus de la création contemporaine, de la mode, de la musique, de la photographie et du cinéma. Parmi les noms cités : Bozena Janisiw, Anna Kameneva, Stefan Djordjevic, Sasha Ray, Laurent Hou, Karmen Audino, Caroline Derpienski, Lora Lilova, Britt Kanja, Liza Nina van der Smissen, ainsi que le film “Don’t Give Up”.

L’objectif affiché : documenter différentes manières de traverser Cannes, sans réduire l’expérience à l’apparence. Un angle qui résonne forcément avec une question que le cinéma connaît depuis toujours, de “Sunset Boulevard” aux backstages des tapis rouges : que reste-t-il quand le projecteur s’éteint ?

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Sources

Cannes 2026; Festival de Cannes; magazines; culture visuelle; portraits; mode et cinéma; coulisses